
Dans le cadre du développement du football national, le président de la République M. Ismail Omar procédait le 13 novembre dernier, à l’inauguration de l’académie d’Excellence de Football de Douda. Avec l’objectif à la clé de promouvoir le football national. En accueillant la toute première promotion, composée notamment de 40 jeunes dont 20 filles, cette structure académique entend combler à l’absence de centre de formation spécialisée en matière de football. L’enjeu étant d’émerger dans un avenir proche les futures pépites du football de notre pays.
Les académies de football sont-elles les clés pour percer pour ainsi se caracoler au sommet du football mondial ? A en voir l’affiche de deux finalistes de la coupe du monde, on ne peut que répondre par l’affirmative. Pour preuve, ces deux pays, au-delà de leurs histoires footballistiques, disposent à eux seuls les centres de formations les plus prisés au monde. L’Espagne, par exemple avec sa sélection nationale « La Roja », championne d’Europe en titre, et championne du monde plus récemment, dispose les centres de formations les plus réputés, notamment celui des grands clubs comme le Barcelone « La Masia » ou bien celui de la Réal Madrid surnommé la Frabica, demeurent des machines à produire des jeunes pépites, qui partent par la suite dans les plus clubs européens. L’Argentine n’est pas en reste et possède également des grands centres de formation qui n’ont rien à envier à ceux des clubs européens.
S’agissant du continent africain, le continent jouit également des centres de formations d’excellence reconnus mondialement pour leur pépinière de talents. Génération Foot du Sénégal, qui est le centre de formation sénégalaise à laquelle sont formés des joueurs comme Sadio mané et Ismael Sarr, l’école de football de la brasserie du Cameroun, fondée en 1989, a quant à elle formée, des des figures de proues du football africain à savoir notamment Samuel Eto’o, Rigobert Song, pour ne citer quelqu’un.
De ce fait, si les centres de formations de football ne garantissent pas automatiquement la victoire dans les compétitions régionales et internationales. Ils n’en demeurent pas moins que l’avenir du football commence par les petits pieds d’un enfant. D’ où l’impérieuse nécessité de former les professionnels de demain, en inculquant ces derniers à leur plus âgés, aux rudiments de cette discipline sportive, avec l’apprentissage des nouvelles compétences, connaissances ou aptitudes grâce à des programmes structurés.
Si notre pays a longtemps souffert de l’absence de cette structure académique déterminante quant à la perspective de voir un jour, nos requins bleus percer dans les podiums des compétitions mondiaux. C’est désormais chose faite !
Justement, à la suite d’un travail de longue haleine, le président de la République M Ismail Omar a procédé le 13 novembre dernier, à l’inauguration de l’académie d’Excellence de Douda. Avec l’objectif à la clé de promouvoir le football national.
En effet, la fédération Djiboutienne de Football a ouvert ses portes par la même occasion, à la toute première promotion des jeunes pépites Djiboutiens. Lesquels sont en effet sortis du lot au terme d’une longue démarche sélective qui a eu lieu dans l’ensemble du territoire national du pays.
Très attendue, la nouvelle académie flambeau neuf est désormais opérationnelle avec l’objectif à la clé de relever le défi et ainsi répondre à l’absence de structure consacrée au développement de cette discipline sportive en question.
Cet établissement entend servir de centre spécialisé dans la formation de jeunes joueurs et la mise à disposition d’environnement propice à l’entraînement intensif, tout en favorisant une éducation scolaire. Cet encadrement sert à les accompagner dans ce processus de cheminement de ces derniers pour devenir des joueurs de haut niveau.
Avec la perspective à l’horizon de voir dans un futur proche l’éclosion de jeunes talents possédant les compétences techniques, tactiques et mentales requises pour porter haut la main les couleurs du drapeau national lors des compétitions et joutes footballistiques régionale et internationale.
Sadik Ahmed









































