
En participant au Forum mondial sur l’investissement (WIF 2026), organisé du 25 au 27 octobre à Doha, la ministre déléguée chargée des Investissements et du Développement du Secteur privé, Mme Mariam Hamadou Ali, entend promouvoir les opportunités économiques du pays, renforcer la coopération avec le Qatar et mobiliser de nouveaux partenaires au service d’une croissance durable et inclusive.

La mobilisation de nouveaux investissements et le renforcement des partenariats économiques sont au cœur de la participation djiboutienne au Forum mondial sur l’investissement (World Investment Forum – WIF 2026), organisé à Doha par la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) et l’État du Qatar. Cette rencontre internationale réunit des responsables gouvernementaux, des institutions internationales et des acteurs économiques autour des moyens de stimuler l’investissement et de soutenir le développement durable.
Conduite par la ministre déléguée chargée des Investissements et du Développement du Secteur privé, Mme Mariam Hamadou Ali, la délégation comprend également l’ambassadeur de Djibouti au Qatar, Dayyhib Doubad Robleh, la représentante permanente auprès des Nations Unies à Genève, Kadra Ahmed Hassan, ainsi que le secrétaire général du ministère, Ali Houmed Aboubaker.

Cette participation constitue une occasion de mettre en valeur les atouts économiques du pays, de présenter les opportunités offertes aux investisseurs internationaux et d’explorer de nouvelles pistes de coopération. L’objectif est de favoriser l’émergence de partenariats susceptibles d’accompagner la diversification de l’économie, de renforcer le secteur privé et de soutenir la création d’emplois.
Le Qatar, un partenaire stratégique
En marge du forum, Mariam Hamadou Ali s’est entretenue avec le ministre d’État qatari chargé du Commerce extérieur, Ahmad bin Mohammed Al Sayed. Les échanges ont porté sur le renforcement de la coopération économique bilatérale et les perspectives de développement des investissements entre les deux pays. Les discussions ont notamment concerné l’avancement du projet d’accord relatif à la promotion et à la protection réciproques des investissements. Ce texte vise à consolider le cadre juridique des relations économiques et à créer des conditions plus favorables aux investisseurs djiboutiens et qataris. Les deux parties ont également examiné les possibilités de renforcer les relations entre leurs secteurs privés respectifs et de favoriser la participation de partenaires qataris au financement de projets structurants à Djibouti. L’ambition est de donner une dimension plus concrète aux relations de coopération entre les deux pays, en encourageant des investissements générateurs de valeur ajoutée et d’emplois.
Des opportunités à concrétiser
Au cours du WIF 2026, la ministre déléguée a également participé aux principales tables rondes ministérielles consacrées à l’investissement, à l’entrepreneuriat et aux partenariats internationaux en faveur du développement durable, notamment dans les pays les moins avancés.
Ces échanges permettent de confronter les priorités nationales aux expériences internationales, d’identifier de nouvelles possibilités de coopération et de nouer des contacts avec des institutions et des acteurs privés susceptibles de contribuer au financement de projets de développement.
Au-delà de la participation à ce rendez-vous international, l’enjeu réside dans la capacité à transformer les discussions en engagements concrets. Le ministère délégué chargé des Investissements et du Développement du Secteur privé entend ainsi poursuivre la promotion des opportunités nationales, faciliter les rapprochements entre porteurs de projets et partenaires financiers et accompagner les réformes destinées à améliorer le climat des affaires.
Cette démarche vise à renforcer l’attractivité de l’économie, à faciliter l’activité des entreprises et à consolider la confiance des investisseurs. Elle s’inscrit dans une perspective de diversification économique, de développement du tissu productif national et de création d’emplois durables.
À Doha, la participation djiboutienne traduit ainsi une volonté de mobiliser davantage de capitaux et de partenariats au service des priorités nationales. La prochaine étape consistera à assurer le suivi des échanges engagés et à faire émerger des projets susceptibles de produire des retombées tangibles pour l’économie et la population.











































