
Le ministre du Travail, chargé de la Formalisation et de la Protection sociale, M.Yonis Ali Guedi, a reçu hier le nouveau chef de mission de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) à Djibouti, M.Alexandre Coissac.
Cette rencontre de prise de contact a permis aux deux responsables de faire le point sur les perspectives de renforcement de la coopération entre Djibouti et l’OIM dans les domaines de la migration de travail, de la mobilité professionnelle et de la protection des travailleurs. Le ministre a présenté les principales priorités de son département, notamment la promotion de l’emploi, le développement des compétences et la formalisation du marché du travail. Il a particulièrement insisté sur la nécessité d’élargir les opportunités professionnelles offertes aux jeunes Djiboutiens, tant sur le marché national qu’à l’international. Les échanges ont également porté sur la régulation du travail domestique, avec l’objectif de mieux structurer ce secteur et de renforcer la formalisation des relations entre employeurs et travailleurs. La protection des droits et obligations des différentes parties ainsi que l’amélioration de l’encadrement du secteur figurent parmi les priorités évoquées.

La mobilité internationale de la main-d’œuvre a constitué un autre volet important des discussions. Le ministre a souligné la nécessité de permettre aux travailleurs djiboutiens d’accéder à des emplois à l’étranger dans un cadre régulier, transparent et sécurisé, tout en valorisant leurs compétences et en garantissant leurs droits.
Il a salué, à cet égard, l’accompagnement de l’OIM dans les initiatives déjà engagées en faveur de la mobilité professionnelle des jeunes Djiboutiens et souhaité l’élargissement de cette coopération à de nouveaux secteurs et partenaires.
De son côté, Alexandre Coissac a réaffirmé la disponibilité de l’OIM à poursuivre et à renforcer son partenariat avec le ministère, en cohérence avec les priorités nationales.
Les deux parties ont convenu de maintenir un dialogue régulier afin de consolider leur coopération dans les domaines de l’emploi, de la formalisation du marché du travail, de la mobilité professionnelle et de la protection des travailleurs.
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