
Diplomate chevronné, fort d’un parcours marqué par plusieurs responsabilités au sein de la diplomatie djiboutienne, Aden Ali Mahamade a été nommé jeudi dernier ministre de la Défense par le président de la République, Son Excellence M. Ismail Omar Guelleh. Cette désignation ouvre une nouvelle étape dans la carrière de cet ancien directeur de la Coopération internationale et ambassadeur de Djibouti en Érythrée.
Le ministère de la Défense accueille un nouveau responsable à sa tête. Par décret présidentiel immédiatement exécutoire, le chef de l’État a porté son choix sur Aden Ali Mahamade, dont le parcours professionnel s’est essentiellement construit au sein de l’appareil diplomatique national.
Diplomate de carrière, le nouveau ministre a occupé plusieurs fonctions importantes au ministère des Affaires étrangères, où il a notamment exercé les responsabilités de directeur de la Coopération internationale.
À ce poste stratégique, il a évolué au cœur des mécanismes de coopération bilatérale et multilatérale, dans un environnement où Djibouti s’emploie à consolider ses partenariats et à renforcer son positionnement régional et international. Cette expérience lui a permis d’acquérir une connaissance approfondie des relations interétatiques et des enjeux de coopération. Son parcours l’a ensuite conduit à représenter la République de Djibouti en Érythrée en qualité d’ambassadeur. Une mission diplomatique qui a enrichi son expérience des relations régionales et des équilibres géopolitiques dans une Corne de l’Afrique particulièrement sensible aux évolutions sécuritaires.
Son arrivée à la tête du ministère de la Défense marque ainsi le passage de la diplomatie à un département au cœur des enjeux de souveraineté, de sécurité nationale et de stabilité régionale. Cette nouvelle responsabilité le place désormais au premier plan des questions liées à la protection du territoire et à la préservation des intérêts stratégiques de la République.
Avec cette nomination, Aden Ali Mahamade met son expérience des relations internationales au service d’un secteur essentiel de l’action régalienne de l’État, dans un contexte régional où les questions de sécurité et de stabilité occupent une place centrale.











































