
À l’occasion du Nouvel An musulman marquant le premier jour du mois de Muharram de l’année hégirienne 1448, les Djiboutiens ont observé mardi dernier une journée fériée, chômée et payée sur l’ensemble du territoire national, conformément à la décision annoncée par le ministère de l’Intérieur.
Cette journée, inscrite parmi les fêtes religieuses officielles de la République de Djibouti, a permis aux fidèles de célébrer dans le recueillement et la sérénité un événement majeur de l’histoire islamique : l’Hégire, c’est-à-dire l’émigration du Prophète Mohammed (Paix et Salut sur Lui) de La Mecque vers Médine, qui marque le point de départ du calendrier musulman.
À travers le pays, cette commémoration a été l’occasion pour de nombreuses familles de se réunir, de renforcer les liens de solidarité et de fraternité et de consacrer du temps à la prière et à la méditation spirituelle. Comme chaque année, le Nouvel An hégirien a rappelé les valeurs de foi, de persévérance et d’espérance qui sont au cœur du message de l’islam.
Dans son communiqué publié à cette occasion, le ministère de l’Intérieur avait annoncé que cette journée serait observée comme un jour férié rémunéré sur l’ensemble du territoire, permettant aux citoyens de célébrer cet événement religieux dans les meilleures conditions.
Le département ministériel avait également adressé ses vœux de bonheur, de paix et de prospérité au peuple djiboutien ainsi qu’à l’ensemble de la communauté musulmane à travers le monde.
Au-delà de sa dimension religieuse, le Nouvel An de l’Hégire demeure un moment privilégié de réflexion sur les enseignements de l’Hégire et sur les valeurs de coexistence, de solidarité et de paix qui continuent d’inspirer les sociétés musulmanes.
Cette célébration s’est déroulée dans une atmosphère de sérénité à travers le pays, marquant le début d’une nouvelle année du calendrier islamique placée sous le signe de l’espérance et du renouveau.







































