Après d’intenses débats et tractations commencés ce samedi matin et qui se sont poursuivis jusqu’en milieu de soirée, ce sommet dédié à la crise soudanaise a culminé avec l’acceptation que le Chef des Forces de Soutien Rapide (FSR), le Général Mohamed Hamdan Dogolo dit Hemeti, a lui aussi, à la faveur d’un entretien téléphonique avec le Président Guelleh, apporté à l’initiation d’un cessez-le-feu dans son pays.

Outre l’accord sur le cessez-le-feu, les deux protagonistes de la crise soudanaise ont également accepté le principe de se rencontrer dans un délai de 15 jours afin d’ouvrir la voie à une série de mesures de confiance entre les deux parties qui débouchent sur le lancement d’un processus politique.

Sous l’égide de la Présidence tournante du Chef de l’Etat djiboutien, l’IGAD réussit ainsi l’exploit d’une médiation acceptée par tous les protagonistes de la crise soudanaise.

Elle doit indubitablement ce succès à l’approche méthodologique du Président Guelleh qui a dérivé les arbitrages menés au prolongement d’un processus rigoureux d’écoute, d’analyse et de fusion opérées sur toutes les sensibilités  politiques soudanaises et les initiatives de paix distinctes conduites autour de la problématique soudanaise.  

L’agression brutale d’Israël contre la bande de Gaza est une honte pour l’humanité !

Ismaïl Omar Guelleh Président de la République de Djibouti et Président de l’IGAD

Nous réitérons notre ferme condamnation et notre dénonciation de l’agression brutale et continue d’Israël contre la bande de Gaza, ainsi que du déplacement forcé de la population, des civils sans défense et de la destruction des infrastructures, et nous exigeons la fin immédiate de ce crime odieux, dont la poursuite constitue une honte pour le monde, une offense à la communauté internationale.

Face aux massacres israéliens, qui ont dépassé toutes les frontières du raisonnement, et  face au silence de la communauté des Nations à ce sujet, nous croyons en l’inévitabilité de la victoire totale de la résistance palestinienne.

À cet égard, nous réaffirmons notre soutien absolu et notre pleine solidarité à la lutte du peuple palestinien frère jusqu’à ce qu’il retrouve sa liberté, son territoire usurpé et qu’il établisse son État indépendant aux frontières du 4 juin 1967, avec Jérusalem-Est pour capitale.