Le Président de la République, Son Excellence Ismail Omar Guelleh, s’est, dans le cadre des échanges de vœux d’Aid Fitr avec ses homologues Chefs d’Etat et de Gouvernement de Pays frères arabes et musulmans, entretenu hier soir au téléphone avec le Roi du Royaume d’Arabie saoudite et Gardien des Deux Lieux Saints, Sa Majesté Salman Bin Abdooulziz Al-Saoud.

Au cours de cet appel téléphonique, les deux dirigeants se sont mutuellement souhaité des « meilleurs vœux » et, chacun a formé « l’espoir d’une plus grande prospérité et d’un plus grand épanouissement au peuple de l’autre».

Ce contact entre les deux responsables s’inscrit dans la tradition protocolaire établie où, à l’occasion des fêtes, les Chefs d’Etat et de Gouvernement des Pays musulmans échangent des télégrammes de félicitations.

Plusieurs de ces messages déjà parvenus au Chef de l’Etat, Son Excellence Ismail Omar Guelleh,  saluent le «  leadership de succès qui permit à la République de Djibouti de nouer avec les fondements indispensables à un développement durable.»

D’autres de ces messages rendent hommage à « la maturité du Peuple djiboutien et sa vocation particulière à souscrire invariablement à une communion et cohésion immuables».

« Puisse Dieu continuer de préserver Djibouti des expériences traumatisantes et la maintenir havre de paix, agréable à y vivre », peut-on également lire dans certains de ces télégrammes  en provenance des dirigeants de Pays frères arabes et musulmans.

A noter que le Président de la République a lui aussi, à l’occasion de l’Aid Al Fitr,  adressé des messages similaires à ses homologues du monde musulman et, à travers eux, à leurs peuples respectifs.

« Je formule des vœux de santé et de bonheur à Vous et ceux davantage de progrès et de développement à votre peuple », a écrit le Chef de l’Etat dans le télégramme de félicitation transmis à chacun de ses homologues arabes et musulmans.

A noter qu’il mit par ailleurs à profit l’occasion de l’Aid Fitr pour former « l’espoir d’une plus grande connivence et complémentarité entre les musulmans et les autres composantes culturelles et religieuses du monde. »

« Puisse Dieu accepter notre prière afin que les différences de conviction et de croyances soient davantage perçues comme des sources de richesses et de complémentarité  et non comme de sources de conflit et de tension », a-t-il noté en ce sens.