
Au cours d’une cérémonie qui s’est tenue, le lundi dernier dans les locaux de l’ambassade de l’Inde à Djibouti, sis à Haramous, le diplomate, M. Keivom représentant officiel de la République indienne sous nos cieux, a remis dans les mains de chacun des 15 étudiants Djiboutiens sélectionnés, dans le cadre du programme de bourses Inde-Afrique Maitri (IAMSS) pour l’année universitaire 2025-2026, ses précieuses lettres de bourses du Conseil Indien pour les Relations Culturelles (ICCR), son visa et un billet d’avion gratuit.
Les 15 étudiants Djiboutiens lauréats du programme de bourses Inde-Afrique Maitri (IAMSS) pour l’année universitaire 2025-2026, étaient lundi dernier, sous les flashs des caméras et appareils photos de la presse locale. L’événement est intervenu au cours d’une cérémonie chargée d’enthousiasme qui s’est tenue à l’ambassade de l’Inde, sis à Haramous. L’occasion a été pour l’ambassadeur M. Keivom de remettre aux heureux lauréats les lettres de bourses de l’ICCR, des visas et des billets d’avion gratuits pour poursuivre leurs études supérieures en Inde.

Rappelons que la République indienne a offert un total de 1 068 bourses ICCR cette année scolaire 2025-2026 à des étudiants originaires de pays africains, réparties entre 131 universités et instituts indiens partenaires.
Dans une intervention prononcée au cours de cette fête de départ, le diplomate indien M. Keivom a félicité d’emblée les heureux bénéficiaires djiboutiens de cette bourse d’étude financée par son pays à travers le Conseil Indien pour les Relations Culturelles (ICCR). L’ambassadeur Keivom les a encouragés à profiter de ce programme et à bien suivre leurs cursus universitaires avant de les exhorter également à servir des ponts humains entre l’Inde et Djibouti, contribuant ainsi au renforcement des liens d’amitié et de coopération entre les deux nations.
Le diplomate indien est revenu par la suite dans son discours sur le partenariat indo-djiboutien, qui selon lui est fondé sur des liens historiques, culturels et humains solides. Pour l’ambassadeur Keivom, ces jeunes boursiers incarnent l’avenir commun des deux pays. Ils participent a-t-il précisé « à construire un dialogue de confiance entre peuples du Sud ».
Créé en 1950 par le gouvernement indien, le Conseil Indien pour les Relations Culturelles (ICCR) œuvre au développement des relations culturelles extérieures de l’Inde à travers divers programmes éducatifs, culturels et scientifiques. Son objectif est de favoriser la compréhension mutuelle entre l’Inde et les autres pays du monde, notamment en Afrique, en promouvant l’échange et le dialogue interculturel. Dans le cadre de l’année universitaire 2025-2026, l’ICCR a lancé plusieurs programmes de bourses, dont le programme Inde-Afrique Maitri (IAMSS), qui permet aux étudiants africains d’accéder à des formations de niveau licence, master, doctorat et postdoctorat.
Il est à noter que depuis l’ouverture de l’ambassade de l’Inde à Djibouti en 2019, près de 90 étudiants djiboutiens ont bénéficié de ces bourses.
Une coopération élargie vers des projets de développement internationaux
Outre cet engagement éducatif, l’Inde poursuit sa stratégie de coopération internationale en lançant, le 1er août 2025, la première phase d’un programme ambitieux dans neuf pays partenaires. Sous l’égide de l’Initiative mondiale Inde-ONU pour le renforcement des capacités, ce programme vise à contribuer à l’atteinte des Objectifs de développement durable (ODD) à travers des actions ciblées dans les domaines prioritaires que sont la sécurité alimentaire, la santé, la formation professionnelle et la préparation au recensement.
Concrètement, quatre projets ont été retenus pour cette phase initiale. Le premier concerne l’enrichissement du riz et la gestion de la chaîne d’approvisionnement au Népal, en collaboration avec le Programme alimentaire mondial. Le deuxième projet porte sur le développement d’une plateforme de santé numérique en Zambie et en République démocratique populaire lao, avec l’appui du PNUD. Le troisième vise à soutenir la préparation des recensements nationaux dans plusieurs pays des Caraïbes, dont le Belize, la Barbade, Saint-Christophe-et-Niévès, le Suriname et Trinité-et-Tobago, grâce au soutien technique du Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP).
Enfin, un quatrième projet, mené en partenariat avec l’UNESCO, prévoit la mise en place d’un programme de formation professionnelle au Soudan du Sud. Pour chacun de ces projets, des instituts de formation partenaires du programme ITEC (Indian Technical and Economic Cooperation) ont été mobilisés, et les cours devraient débuter dès septembre 2025.









































