
Reportée en raison du mois béni du Ramadan, la cérémonie commémorative de la Journée internationale des droits des femmes 2026 s’est tenue hier au siège de l’Union Nationale des Femmes Djiboutiennes, sous le haut patronage du Président de la République, Son Excellence M. Ismaïl Omar Guelleh. Intervenant à la veille du lancement de la campagne présidentielle, l’occasion a été pour l’UNFD de réitérer son engagement à soutenir la candidature du Président Ismaïl Omar Guelleh aux élections du 10 avril prochain.

Sous le thème « Droits. Justice. Action. Pour TOUTES les femmes et les filles », l’Union Nationale des Femmes Djiboutiennes et le ministère de la Femme et de la Famille ont conjointement organisé, hier, les festivités marquant l’édition 2026 de la Journée internationale des droits des femmes. Placée sous le haut patronage du Président de la République, Son Excellence Ismaïl Omar Guelleh, cette rencontre, riche en musiques, chants et danses folkloriques, affichait l’image d’un pays où la promotion de la femme n’est pas une simple ambition, mais une réalité tangible et en constante évolution.
Habituellement commémorée le 8 mars de chaque année, cette édition, comme celle de 2025, a été exceptionnellement reportée en raison du mois béni du Ramadan. Loin d’en atténuer la portée, ce décalage a, au contraire, renforcé la mobilisation de la femme djiboutienne autour de l’événement, d’autant qu’il intervient à la veille du lancement de la campagne présidentielle, dont le scrutin est prévu le 10 avril prochain.
Dès les premières heures, les lieux se remplissent. Femmes au foyer, jeunes étudiantes, fonctionnaires, entrepreneures, responsables associatives ou simples citoyennes, elles ont toutes répondu à l’appel. La salle était pleine à craquer.
Il est à noter que, selon les dernières données démographiques, les femmes représentent 50,3 % de la population djiboutienne — une majorité qui, en ce jour, se mobilise pour soutenir la candidature du Président Ismaïl Omar Guelleh lors des prochaines élections.
Dans les rangs officiels, la présence est tout aussi remarquable. Outre le chef de l’État, la Première Dame et présidente de l’UNFD, Son Excellence Mme Kadra Mahamoud Haïd, incarne l’engagement constant en faveur de la cause féminine. Le Premier ministre, Son Excellence M. Abdoulkader Kamil Mohamed, le président de l’Assemblée nationale, Son Excellence M. Dileita Mohamed Dileita, le chef d’état-major général des forces armées djiboutiennes, le général de corps d’Armée Zakaria Cheikh Ibrahim, ainsi que les membres du gouvernement, dont la ministre de la Femme et de la Famille, Mme Mouna Osman Aden, ainsi que les cadres de l’UNFD, dont la secrétaire générale Mme Fatouma Moussa Abdi, complètent ce tableau institutionnel.
À leurs côtés, des parlementaires de la 9e législature, des officiers supérieurs féminins issus des forces de défense et de sécurité, des élus locaux, des diplomates et des représentants d’organisations internationales.
Une mobilisation impressionnante, reflet de la dynamique engagée depuis plus de deux décennies par le Président de la République, Son Excellence M. Ismaïl Omar Guelleh, dans sa politique de protection des droits de la femme.
Des avancées remarquables à Djibouti
Depuis 1975, le 8 mars constitue un moment de bilan et de projection pour la cause féminine à travers le monde, y compris dans notre pays. Les organisateurs — le ministère de la Femme et de la Famille et l’UNFD — ont ainsi saisi l’occasion pour dresser un état des lieux des progrès accomplis, tout en traçant les perspectives de développement futur de la femme et de la fille djiboutiennes.
Le thème retenu cette année, « Droits. Justice. Action. Pour TOUTES les femmes et les filles », résonne particulièrement dans un monde où les inégalités persistent. Selon les données de l’ONU, les femmes ne bénéficient encore que de 64 % des droits juridiques accordés aux hommes à l’échelle mondiale.
Mais à Djibouti, les réalités sont tout autres. Les avancées sont nombreuses. L’accession à la magistrature suprême du Président Ismaïl Omar Guelleh en 1999 marque le début d’une nouvelle ère pour les femmes djiboutiennes. Dès cette année-là, la création d’un ministère dédié à la promotion de la femme et de la famille pose les bases d’une politique publique structurée. Une volonté politique affirmée, qui se traduit rapidement par des réformes concrètes.
En 2002, la promulgation du Code de la famille constitue une étape déterminante. Ce texte, adapté aux réalités culturelles du pays, renforce les droits des femmes dans la sphère familiale.
L’année suivante, en 2003, l’instauration d’un quota de 10 % de femmes dans les institutions publiques et à l’Assemblée nationale ouvre la voie à une représentation politique accrue.
Au fil des années, ces avancées se consolident. Les femmes accèdent progressivement à des postes stratégiques : parlementaires, ambassadrices, hauts cadres de l’administration, mais aussi pilotes dans l’aviation ou officiers supérieurs dans les différents corps de défense et de sécurité.
Et ce n’est pas tout. Grâce à la volonté politique du Président Ismaïl Omar Guelleh, elles bénéficient actuellement d’un congé de maternité de six mois au lieu de trois auparavant et occupent environ 26 % des sièges au Parlement ainsi que 25 % des postes gouvernementaux — des chiffres révélateurs d’une évolution remarquable à Djibouti.
Des interventions chargées d’engagement
Outre les animations culturelles ponctuées de chants interprétés par des artistes emblématiques de notre pays — parmi lesquels Awaleh Aden Deheyeh, Houmed Sangor, Fafi Haroun, Amina Farah, Mahamadé, ainsi que les troupes nationales Haldor et Al Ghazali — qui ont toutes glorifié l’engagement de la femme djiboutienne, l’événement d’hier a été marqué par de nombreux discours.
La secrétaire générale de l’UNFD a pris la parole la première. Mme Fatouma Moussa Abdi a mis en avant le rôle central des femmes djiboutiennes dans la consolidation de la paix et de la cohésion sociale, ainsi que les actions concrètes menées par son organisation. Elle a notamment évoqué les programmes d’alphabétisation ayant permis d’atteindre « 26 000 personnes (…) dont plus de 70 % de femmes et de filles », ainsi que les initiatives de lutte contre les violences et de promotion sociale. Rendant hommage au leadership de la Première Dame Kadra Mahamoud Haïd, elle a affirmé que l’UNFD est devenue « ce maillon indéfectible qui unit toutes les femmes djiboutiennes ».
La responsable de l’UNFD a rappelé également l’engagement des femmes dans la mobilisation nationale, affirmant que « les urnes témoigneront pour nous » et réitérant leur soutien au chef de l’État, perçu comme garant de « la paix, l’unité nationale et le développement du pays ».
Pour sa part, le coordinateur du système des Nations unies à Djibouti, José Barahona, a replacé la Journée internationale des femmes dans une dynamique mondiale d’urgence et de mobilisation. S’inscrivant dans le thème « Droits, justice, action », il a rappelé, en citant le Secrétaire général António Guterres, qu’il s’agit avant tout « d’un appel à l’action collective ». Il a souligné les profondes inégalités persistantes à l’échelle mondiale, notant que « des pratiques discriminatoires continuent à limiter leur accès à l’éducation, à la propriété et à la justice ». Insistant sur l’écart entre les textes et leur application, il a affirmé qu’« une évidence s’impose : l’égalité ne peut exister sans justice », appelant à « traduire les droits en réalité concrète pour toutes les femmes et toutes les filles ».
M. Barahona a en outre salué les progrès enregistrés à Djibouti, mettant en avant le rôle central des femmes comme « actrices, piliers et architectes incontournables du développement du pays ». Il a également évoqué les avancées en matière de protection et d’accès aux services essentiels.
La ministre de la Femme et de la Famille, Mme Mouna Osman Aden, a mis l’accent sur les progrès sociaux et économiques réalisés, en insistant sur l’importance de l’éducation, de la santé et de l’autonomisation. Elle a souligné que « la femme djiboutienne est aujourd’hui plus forte, c’est qu’elle est mieux protégée et mieux formée », tout en réaffirmant que « la dignité de la femme djiboutienne ne se négocie pas ».
Dans son discours, le Président de la République, Ismaïl Omar Guelleh, a rendu un vibrant hommage à la femme djiboutienne, qu’il a qualifiée de pilier fondamental de la nation. « Je vois la conscience vivante de notre nation », a-t-il affirmé, soulignant qu’elle « n’est pas simplement témoin de l’histoire (…) elle en est l’architecte ».
Le chef de l’État a également mis en avant les progrès accomplis grâce aux réformes engagées, affirmant que « ce chemin parcouru est réel, mesurable et doit être protégé».
Dans la seconde partie de son intervention, le Président Ismaïl Omar Guelleh a appelé à poursuivre les efforts en identifiant les défis à relever, notamment l’autonomie économique et l’éducation. « Le respect des droits de la femme n’est pas une faveur (…) c’est une justice que l’on restaure », a-t-il martelé. Il a conclu en déclarant que « l’avenir de Djibouti s’écrira au féminin », rappelant aussi que « lorsque la femme djiboutienne avance, c’est tout le pays qui fait un pas de géant».
Après les discours, place à la remise du Grand Prix du Chef de l’Etat de l’édition 2026…
A l’issue des différentes interventions, la cérémonie a servi comme d’habitude de cadre à la remise du Grand Prix du Chef de l’État, une distinction devenue au fil des années un moment fort de reconnaissance des parcours féminins exemplaires. Structuré autour de trois catégories — honorifique, économique et sociale — ce prix met en lumière des initiatives et des engagements qui participent activement à la construction d’une société plus inclusive et solidaire. À travers ces distinctions, le Président de la République, Son excellence M. Ismail Omar Guelleh entend valoriser des modèles inspirants et encourager la participation des femmes à tous les niveaux de la vie nationale.
Cette année, le Prix honorifique a été décerné à Mme Dahabo Bouh Fadoul pour son engagement constant en faveur de la médiation, de la paix et de la coexistence fraternelle, notamment dans la région d’Arta. Le Prix économique est revenu à l’entreprise ADEG Doumar, symbole d’un entrepreneuriat féminin dynamique dans le secteur du transport. Enfin, le Prix social a été attribué à l’Association pour la Sensibilisation et l’Alphabétisation des Femmes, reconnue pour son action en faveur de l’éducation à travers des formations gratuites destinées aux femmes et aux enfants orphelins. Trois distinctions qui illustrent, chacune à leur manière, l’apport déterminant des femmes djiboutiennes au développement et à la cohésion sociale du pays.
RACHID BAYLEH
Le point avec…
Mouna Osman Aden
Ministre de la femme et de la famille
« De la capitale aux campements les plus lointains, les femmes de Djibouti se mobilisent pour porter votre candidature (…) à la tête de notre pays »

« Sous l’impulsion de S.E. le Président Ismaïl Omar Guelleh, le thème de cette année — « Droits. Justice. Action. » — reflète notre réalité, celle d’un pays passé des promesses aux résultats.
Regardons le visage de notre gouvernance en 2026. Grâce à la loi sur les quotas et à une volonté politique inébranlable, les femmes occupent aujourd’hui 25 % des postes ministériels. Plus encore, notre représentation nationale se renforce : les femmes siègent désormais à hauteur de 26 % au Parlement et représentent 48 % des employés de l’administration publique.
Cette ascension est le fruit d’un investissement continu dans le capital humain. Si la femme djiboutienne est aujourd’hui plus forte, c’est qu’elle est mieux protégée et mieux formée. L’espérance de vie des femmes atteint désormais 69 ans et nous nous félicitons que 87 % des accouchements soient aujourd’hui assistés par un personnel qualifié.
Sur le plan de l’éducation, le socle de notre avenir est solide : le taux de scolarisation au primaire atteint les 100 % en 2024, avec une parité filles/garçons quasiment atteinte. De l’école primaire aux bancs de l’université, les portes sont désormais grandes ouvertes.
Monsieur le Président, l’autonomisation économique est au cœur de votre vision. Nous brisons les plafonds de verre, des métiers de la géothermie au numérique. Cette dynamique se traduit par des actions de terrain majeures :
Au niveau de l’inclusion financière d’abord. 73 % des clients des Caisses Populaires d’Épargne et de Crédit (CPEC) sont des femmes, transformant ces ressources en activités génératrices de revenus dans le commerce et la restauration. Au niveau du passage au secteur formel ensuite. Grâce au projet FEMFI (appuyé par l’Union Européenne et mis en œuvre par le PNUD, l’UNICEF et l’UNFPA), 5 000 femmes ont été formées en alphabétisation et gestion pour structurer leurs micro-entreprises. Au niveau de l’innovation digitale enfin. En partenariat avec la Banque Mondiale, une cohorte de 32 cheffes de Petites et Moyennes Entreprises a bénéficié en 2025 d’un accompagnement intensif sur la vente en ligne. Le projet de Budgétisation Sensible au Genre viendra consolider cette équité des chances dans toutes nos institutions. Cependant, nous restons vigilants. Le combat contre les violences faites aux femmes entre dans une phase décisive avec un objectif clair : Zéro tolérance. La dignité de la femme djiboutienne ne se négocie pas. Grâce à l’engagement sans faille et à l’action inlassable de la Première Dame, Madame Kadra Mahamoud Haïd, et de l’UNFD, la femme djiboutienne crée, investit et réussit dans une société attachée à ses valeurs profondes tout en étant tournée vers l’avenir. Le ministère de la Femme et de la Famille à qui revient la responsabilité de coordonner la politique nationale en faveur des femmes, saisit cette occasion pour renouveler sa considération à l’UNFD qui joue un rôle d’avant garde, et à nos leaders religieux qui portent avec notre Département les messages de santé, de respect de la vie, de la dignité et de l’espoir.
Aujourd’hui, le Ministère de la Femme et de la Famille se fait l’écho du projet présidentiel : une inclusion totale de la femme, partout sur le territoire.
Monsieur le Président, la période d’effervescence pré-électorale actuelle témoigne d’une certitude inébranlable : de la capitale aux campements les plus lointains, les femmes de Djibouti se mobilisent pour porter votre candidature et vous accorder, par un plébiscite mérité, un nouveau mandat à la tête de notre pays.
Cette conviction profonde chez chaque Djiboutienne est un acte de reconnaissance avant d’être le témoignage sincère de sa fidélité inébranlable au promoteur de sa liberté.
En ce jour mémorable, permettez que ma voix s’élève, au nom des femmes de notre Nation, pour vous dire simplement, mais avec une profonde sincérité : Merci.
Merci, Monsieur le Président, d’avoir fait de la cause des femmes une priorité nationale.
Regardez cette assemblée : elle est le fruit de votre vision. Si la femme djiboutienne est aujourd’hui instruite, formée et soignée, c’est parce que vous avez cru en son potentiel dès le premier jour. De l’école primaire aux bancs de l’Université, de la santé maternelle à l’autonomisation économique, vous avez ouvert des portes qui, autrefois, semblaient à jamais fermées.
Monsieur le Président, nous vous sommes également reconnaissantes pour ce don inestimable que vous préservez chaque jour : la Paix.
Cette paix que vous incarnez n’est pas seulement l’absence de conflit ; elle est la condition première de toute liberté et de tout développement. Elle est le terreau sur lequel nous élevons nos enfants en toute sécurité. Mais pour nous aussi, femmes de Djibouti, la paix est notre bien le plus précieux, car nous savons que lorsque la voix de la paix se tait, ce sont les mères et les filles qui paient le prix le plus lourd de ce silence.
L’histoire de notre continent nous enseigne d’ailleurs que la paix ne se gagne jamais sans les femmes. Partout en Afrique, les femmes se lèvent désormais pour siéger aux tables de négociation et pour participer aux efforts de paix dans notre Continent. Elles ne sont plus seulement les victimes des crises, mais les architectes de la réconciliation. À l’image de ces médiatrices africaines, la femme djiboutienne est, au sein de chaque foyer et de chaque communauté, la première sentinelle de l’unité nationale.
Préserver la paix, c’est protéger l’avenir de Djibouti. C’est un devoir patriotique qui nous incombe à toutes. Notre détermination à maintenir notre stabilité est le plus bel hommage que nous puissions rendre à votre vision, Monsieur le Président, car une Nation en paix est une Nation qui peut envisager l’avenir avec audace.
Monsieur le Président, pour votre écoute constante des aspirations de la femme et pour votre dévouement infatigable à la grandeur de notre patrie, les femmes de Djibouti vous disent leur reconnaissance indéfectible.
Que Dieu vous bénisse et qu’Il continue d’éclairer votre chemin pour le bien de notre République.
Je sollicite votre indulgence pour m’adresser à vous, non seulement comme Première Dame et Présidente de l’UNFD, mais surtout comme la femme de vision, la conseillère et la mentore que vous êtes pour nous toutes.
Je tiens à vous témoigner ma gratitude personnelle. J’ai eu le privilège de tirer profit de vos précieux conseils, de votre immense expérience et de cette vision claire que vous portez pour l’avenir de la femme djiboutienne.
Je sais que vous êtes perfectionniste. Mais nous, qui avons la chance de travailler à vos côtés ou de suivre votre sillage, savons que cette rigueur n’est que le reflet de votre sincérité, l’exigence d’une leader qui sait que rien de grand ne s’accomplit sans discipline. Sous cette main ferme, nous découvrons toujours une femme aimable, attentive et profondément humaine. Vous ne vous contentez pas de diriger ; vous écoutez, vous orientez et vous protégez. Votre regard sur nos parcours est celui d’une conseillère qui ne cherche qu’à nous élever.
Pour votre bienveillance et votre dévouement inconditionnel, je vous dis simplement : Merci pour tout, Maman Kadra »
Elle a dit …
Fatouma Moussa Abdi
Secrétaire générale de l’UNFD
« Les femmes Djiboutiennes sans exception, ont placé en votre leadership leur confiance et leur sécurité »

« Excellence Monsieur le président, consciente de la situation mondiale et régionale de plus en plus inquiétante marquée par des menaces multiformes, la nation tout entière a exprimé d’une même voix sous le slogan «NO HILI AABO GUELLEH» sa volonté, si ce n’est son exigence, de vous renouveler sa confiance pour poursuivre la destinée de notre nation » Dans cet élan national, les femmes Djiboutiennes sans exception, ont non seulement exprimé leur volonté de voir se poursuivre les efforts engagés pour la stabilité et le développement de notre pays, mais également placé en vous, en votre leadership leur confiance et leur sécurité. Grâce à votre politique fondée sur la paix, l’unité nationale et le développement du pays, Djibouti demeure aujourd’hui une nation stable et sécurisée tout en s’imposant comme un acteur incontournable et respecté sur la scène internationale, au cœur d’une Corne de l’Afrique trop souvent marquée par des tensions récurrentes. Excellence Monsieur le Président, si hier la jeunesse entière vous réclamait, aujourd’hui c’est toute la nation qui vous a appelé à poursuivre votre engagement, au profit de la stabilité et de l’avenir du pays. L’élection présidentielle, dont la campagne s’ouvre dans quelques jours, est celle d’une nation qui a déjà choisi son destin. Celle d’une nation qui s’est déjà levée pour vous ! Au nom de mes compatriotes, je tiens à vous assurer que nous les femmes Djiboutiennes, comme tout citoyen, profitons de cette précieuse opportunité pour exprimer et traduire en acte notre volonté politique. Soyez-en rassuré, Excellence Mr le président, car demain, les urnes témoigneront pour nous ! »
Réactions
Roukiya Doualeh Warsama
Directrice de la Production du quotidien La Nation
« A travers chaque page que nous concevons au sein du quotidien La Nation, nous avons à cœur de refléter cette réalité »

À l’occasion de la Journée internationale des droits de la femme, il m’apparaît essentiel de saluer le chemin remarquable parcouru par la femme djiboutienne au cours de ces dernières décennies. Une évolution profonde, visible et incontestable, rendue possible grâce à la vision éclairée et à l’engagement constant de Son Excellence Ismaïl Omar Guelleh en faveur de l’égalité des chances et de la promotion du rôle des femmes dans la société.
Sous son impulsion, notre pays a su engager des réformes structurantes et mettre en place des politiques volontaristes qui ont permis aux femmes d’accéder à des responsabilités de plus en plus importantes, aussi bien dans l’administration, les forces de défense, le secteur privé que dans les médias. Cette dynamique a contribué à redéfinir la place de la femme djiboutienne, désormais actrice à part entière du développement national.
En tant que professionnelle des médias, je suis témoin au quotidien de cette transformation. Dans les salles de rédaction, dans les métiers techniques comme celui de la maquette, les femmes s’affirment, innovent et participent activement à la construction d’une presse moderne, à l’image de notre société en mutation. Leur regard, leur sensibilité et leur engagement enrichissent profondément notre manière de traiter l’information.
Cette journée est le reflet d’une trajectoire nationale ambitieuse, portée au plus haut niveau de l’État. Aujourd’hui, la femme djiboutienne incarne une force, une compétence et une détermination qui participent pleinement à l’essor de notre pays. Et à travers chaque page que nous concevons au sein du quotidien La Nation, nous avons à cœur de refléter cette réalité, de valoriser ces parcours et de contribuer, à notre manière, à cette dynamique de progrès.








































