Salle comble, public en fusion et énergie débordante, l’artiste djiboutien Yahye Abdoulkader a marqué l’entrée du nouvel an 2026, avec un concert explosif au Palace Kempinski. Une nuit de fête portée par une voix magique, reflet d’une jeunesse connectée et fière de ses talents.

À Djibouti, lors de la nuit du nouvel an, des centaines de jeunes hommes et femmes du pays s’étaient donnés rendez-vous au luxueux Palace Kempinski, pour tourner la page de 2025 et accueillir 2026 au son de la voix magique de l’artiste Yahye Abdoulkader. Une foule dense, vibrante, unie par la célébration du nouvel an autour de cet artiste qu’elle considère désormais comme l’un des siens.

Bien avant minuit, l’atmosphère était déjà électrique. Dans le hall du palace, les silhouettes élégantes se succédaient, entre robes de soirée, costumes soignés et tenues modernes. Les selfies se multipliaient, les vidéos s’enregistraient à l’avance, comme pour capturer chaque instant de cette nuit annoncée comme exceptionnelle. À l’intérieur de la salle, l’ambiance était à son apogée. L’espace semblait presque trop étroit pour contenir l’enthousiasme d’une jeunesse djiboutienne venue saluer l’arrivée de 2026 avec l’un de ses artistes les plus écoutés.

Lorsque les lumières s’atténuent et que les premières notes musicales résonnent, des cris accompagnent les applaudissements. Puis apparaît, micro en main, la silhouette de l’artiste reconnaissable entre toutes. Le moment était tant attendu. Yahye Abdoulkader fait son entrée sous une ovation debout. Le public est majoritairement jeune, compact, bruyant, totalement acquis à sa cause. C’était une rencontre entre un artiste et ses fans composés de plusieurs générations de la jeunesse djiboutienne.

Dans une vague de cris et d’applaudissements, l’artiste Yahye Abdoulkader donne le ton d’une nuit longue, vibrante, et profondément marquante.

Lauréat du concours des Jeunes Talents organisé par la Radio-Télévision de Djibouti en 2014, Yahye Abdoulkader a su construire avec patience, persévérance et une proximité constante avec son public sa carrière artistique. Multipliant les apparitions sur les scènes nationales, mais aussi sur les réseaux sociaux, où Yahye s’est, année après année, forgé une place prépondérante dans le paysage musical djiboutien. Ses chansons, souvent inspirées du quotidien, de l’amour, de l’espoir et des aspirations de la jeunesse, trouvent un écho particulier auprès d’un public fière de ses talents. Aujourd’hui, il figure parmi les artistes les plus écoutés à Djibouti, mais également dans les pays de la région, confirmant ainsi une notoriété qui dépasse désormais les frontières nationales.

Sur la scène du Kempinski, cette trajectoire prend tout son sens. Accompagné de plusieurs talents nationaux, Yahye Abdoulkader offre une prestation intense et généreuse. Chaque titre est accueilli comme un événement. Les paroles sont reprises en chœur, les refrains scandés à l’unisson, dans une communion rare entre l’artiste et son public.

Le programme de cette soirée était soigneusement concocté. Yahye revisite d’abord ses anciens tubes, ceux qui ont jalonné son parcours et marqué toute une génération. À chaque morceau, la salle s’embrase un peu plus. Les corps bougent, les mains se lèvent, les visages s’illuminent. L’artiste présente également au cours de cette nuit, de nouvelles chansons, spécialement dédiées au Nouvel An, comme une offrande musicale pour célébrer l’entrée dans 2026.

Ces nouveaux titres, porteurs d’espoir et d’énergie positive, trouvent immédiatement leur place dans le cœur du public. La nuit avance, et pourtant l’intensité ne faiblit pas. Sur scène, l’artiste enchaîne les morceaux sans relâche. Il se déplace, danse, échange avec le public, multiplie les sourires et les gestes de reconnaissance. Dans la salle, on se filme, on s’appelle, on se montre là, présent, au cœur de l’instant. Les réseaux sociaux s’embrasent, relayant en direct l’ambiance du concert et contribuant à faire de cet événement un moment largement partagé, bien au-delà des murs du somptueux hôtel.

À mesure que l’horloge se rapproche de minuit, une excitation particulière s’installe. Le compte à rebours est dans tous les esprits, même si la musique semble suspendre le temps. Lorsque minuit finit par passer, presque en douceur, il ne fait qu’entériner ce que la salle savait déjà : l’année 2026 commence ici, dans cette salle comble, et elle a la voix de Yahye Abdoulkader.

Les cris de joie, les embrassades et les vœux échangés se mêlent aux dernières notes jouées. Pour les spectateurs présents, cette nuit restera un souvenir précieux. Beaucoup évoqueront longtemps cette ambiance unique, cette énergie collective, ce sentiment d’avoir vécu un moment rare. Certains y verront le symbole d’une jeunesse qui croit en ses talents, qui célèbre ses artistes et qui regarde l’avenir avec confiance.

Lorsque les dernières notes s’éteignirent, les images et les vidéos enregistrés dans les téléphones ont continué de circuler dans les réseaux, prolongeant l’écho de cette soirée mémorable. Mais pour ceux qui étaient là, rien ne remplacera la chaleur de la salle, les vibrations de la musique et la communion vécue.