Un club de jeu d’échecs a été crée mardi 18 décembre dernier au sein de l’International School of Africa (ISA), sise à Nagad. Et ce sur l’initiative conjointe des dirigeants de la fédération djiboutienne d’échecs (FDJE) et des responsables de cette école privée qui jouissaient du soutien du groupe Kamaj et du secrétariat d’Etat à la Jeunesse et aux Sports (SEJS). Le moins que l’on puisse dire est que ce pari est audacieux. Il s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du programme intitulé « Chess in Scholl ». Il s’agit pour ses instigateurs d’intégrer par ce biais la pratique du jeu d’échecs dans les établissements scolaires afin d’améliorer les capacités cognitives des élèves.

« Le jeu d’échecs, c’est la vie ». Ce sont des mots que l’on prête au légendaire champion américain, Bobby Fischer, des années 70. La formule garde toute son acuité aux yeux de ses fans djiboutiens. Tels les dirigeants de la fédération djiboutienne des échecs qui nourrissent le rêve de voir l’apprentissage du jeu d’échecs se généraliser dans les établissements scolaires du pays. Ils ne sont pas restés au stade de vœu. Ils ont pris les devants et ont signé une convention de partenariat avec les responsables de l’International School of Africa (ISA), sise à Nagad. Les deux parties ont  crée mardi 15 décembre dernier un club d’échecs au sein de l’ISA. L’initiative jouissait du soutien du groupe Kamaj et du secrétariat d’Etat à la Jeunesse et aux Sports (SEJS).

Elle donne la possibilité aux  jeunes élèves de cette école privée d’apprendre les règles et principes du jeu d’échecs. Et ce, faut-il préciser, sous la houlette des pratiquants expérimentés de cette discipline. Le vice président et le secrétaire général de la FDJE sont de ceux-là. Citons en l’occurrence Mohamed Elmi Boulaleh et Ahmed Hassan Abdillahi. «Nous souhaitons poursuivre  cet élan en créant le prochain club de jeu d’échecs dans l’école d’excellence. Nous prévoyons de renouveler l’expérience dans d’autres écoles publiques et privées. Qu’elles soient situées dans la capitale ou les régions de l’intérieur », ont répété en chœur le vice-président et le secrétaire général de la FDJE au micro de la presse locale. Le moins que l’on puisse dire est que leur pari est audacieux.  Il s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du programme intitulé «Chess in Scholl ». Il s’agit pour ses instigateurs d’intégrer par ce biais la pratique du jeu d’échecs dans les écoles afin d’améliorer les capacités cognitives des élèves. L’objectif va dans le sens du projet de transformation de l’école djiboutienne, initié par le ministère de l’Education nationale et de la Formation professionnelle (MENFOP).

A noter qu’il n’est jamais trop tard pour commencer à jouer aux échecs, le jeu cognitif le plus populaire au monde !

Au début de la partie, l’échiquier est placé de manière à ce qu’une case blanche se trouve dans le coin inférieur droit du camp de chaque joueur.

Les pièces sont ensuite disposées de la même manière à chaque début de partie. La deuxième rangée (ou ligne) est occupée par les pions.

Les tours occupent les coins, puis les cavaliers viennent à leur côté, suivis des fous, de la dame et enfin du roi, la dame devant se trouver sur une case de sa couleur (dame blanche sur case blanche, dame noire sur case noire). Bref, les règles des échecs sont faciles à apprendre.